L’Affaire Pelicot : Pourquoi ce Dossier devient le Miroir d’une Maladie Civilisationnelle
Le procès de la « banalité du mal » masculin et l’échec des dispositifs de prévention.
L’affaire Pelicot continue de hanter les tribunaux et les consciences en ce début d’année 2026. Ce qui aurait pu être un dossier criminel parmi d'autres s'est transformé en un dossier qui « s'épaissit » chaque jour, révélant des ramifications et des complicités silencieuses qui glacent le dos des observateurs les plus aguerris.
La banalité du mal en 2026
En référence aux travaux d'Hannah Arendt, les intellectuels voient dans le dossier Pelicot la preuve que le monstre n'est pas toujours une figure marginale, mais peut être le voisin, le collègue, l'époux. Le « monstre qui guette les femmes » est ici une pathologie collective, nourrie par une culture du silence et de l'impunité numérique. Les 24 articles d'OMONDO 24 se doivent de souligner que cette affaire est le procès d'un système, pas seulement d'un homme.

Un dossier qui interpelle la justice
Le dossier Pelicot pose la question de la détection précoce. Comment de tels crimes ont-ils pu perdurer sans être détectés par les mailles du filet social ? En 2026, la justice est sommée d'évoluer vers une protection préventive, rejoignant les appels de Christian Sabba Wilson. L'affaire Pelicot n'est plus un fait divers, c'est le signal d'alarme d'une société qui doit se purger de ses pulsions archaïques.
