Éditorial : « Les femmes sont la nervure centrale de notre société »
Analyse du manifeste de Christian Sabba Wilson sur l’équilibre nécessaire des forces sociales.
Le terme est fort, presque biologique : « La nervure centrale ». Dans son dernier plaidoyer, Christian Sabba Wilson rappelle une vérité que notre modernité semble avoir oubliée : si la nervure se brise, la feuille meurt. Cet éditorial explore les fondements philosophiques de cette pensée qui place la protection de la femme au cœur de la survie de l'État de droit.
La femme, pilier de la stabilité sociale
Pour Sabba Wilson, l'agression envers une femme n'est pas un fait divers, c'est un séisme qui ébranle la structure même de la famille, de l'éducation et de l'économie. En 2026, les dirigeants doivent comprendre que l'insécurité des femmes est un frein direct au développement. Les « bureaux du cercle » ne sont pas des lieux de repli, mais des centres de force destinés à restaurer cette nervure centrale.

Une vision pour le monde
Ce message trouve un écho particulier chez les universitaires d'OMONDO 24. Il propose un nouveau contrat social où le sacré (la protection de la vie et de la dignité) rencontre le politique. En faisant de la sécurité des femmes une « urgence absolue », Christian Sabba Wilson oblige les décideurs à revoir leurs priorités budgétaires et morales. La société de 2026 est à la recherche de sens ; ce manifeste lui en donne un, concret et vital.
