Skip to main content

L’Onde de Choc GPT-6 — Vers une automatisation de la pensée stratégique

L’Onde de Choc GPT-6 — Vers une automatisation de la pensée stratégique

San Francisco / Paris. L’annonce faite ce matin par OpenAI ne marque pas seulement une mise à jour logicielle ; elle sonne le glas de l’exceptionnalisme cognitif humain. En dévoilant GPT-6, Sam Altman a présenté un modèle dont l’architecture dépasse les 500 trillions de paramètres. Pour donner un ordre de grandeur, nous sommes passés d’une IA capable de simuler la conversation (GPT-4) à une entité capable de modéliser des systèmes complexes en temps réel.

La fin de la "Boîte Noire" et l'émergence de la Super-Inférence

Le saut technologique de GPT-6 réside dans sa capacité de "Super-inférence Contextuelle". Contrairement à ses prédécesseurs qui fonctionnaient sur des bases de données statiques, GPT-6 est interconnecté au "World-Stream". Il traite simultanément les flux boursiers, les mouvements géopolitiques et les données de consommation mondiales pour produire des décisions stratégiques.

L'intelligence artificielle ChatGPT va devenir 600 fois plus puissante avec  cette mise à jour ! - jeuxvideo.com

 

D’un point de vue sociologique, le danger ne concerne plus l’ouvrier ou l’employé de saisie, mais le cadre supérieur. Une étude du cabinet McKinsey Global publiée simultanément estime que 68 % des fonctions de management intermédiaire pourraient être automatisées d'ici 18 mois. L’IA ne se contente plus de rédiger des rapports ; elle alloue les budgets, optimise les chaînes logistiques et recrute les talents en fonction de modèles prédictifs d'efficacité.

Le traumatisme du déclassement intellectuel

La France, déjà sous tension avec la loi "Travail et IA" imposée par 49.3 (voir Article 7), se prépare à une fronde d'une nouvelle nature : celle des "cols blancs". Pour les universitaires spécialisés en économie du travail, nous entrons dans une phase de "déclassement de l'élite". Si l'intelligence devient une commodité accessible pour quelques centimes de dollars, quelle valeur accorder au diplôme et à l'expérience ? La question du Revenu Universel de Compétence n'est plus une utopie de gauche, mais une nécessité de survie sociale pour éviter l'implosion du système éducatif et professionnel.

Pin It

VOUS POUVEZ AUSSI AIMER

Introduction : Vers un nouvel ordre oligarchique Le 20 janvier 2026 marque une rupture tectonique dans l'histoire des relations internationales. Donald Trump a officialisé la création du "Peace Club" (Le Club de la Paix), une instance supranationale destinée à remplacer, de fait sinon de droit, l'Organisation des Nations Unies. Ce club, dont l'adhésion est conditionnée par le PIB et la puissance militaire, prône une gestion du monde par les "États Forts". Est-ce un pragmatisme nécessaire ou un pas de plus vers le précipice de la guerre totale ? La fin du multilatéralisme égalitaire Depuis 1945, l'ONU repose sur le principe (théorique) de l'égalité souveraine des États. Le "Peace Club" balaie cet héritage. Trump le martèle : « Pourquoi le vote d'une petite nation devrait-il peser autant que celui du pays qui finance la sécurité mondiale ? ». Le Club est dirigé par un directoire composé des USA, de l'Inde, de la Russie, de l'Arabie Saoudite et, de manière plus ambivalente, d'une frange de l'UE menée par les nations les plus riches. Le fonctionnement du Club : La paix par le contrat, pas par la loi Dans le "Peace Club", on ne parle plus de "Droit International", mais de "Deals de Sécurité". Si deux nations entrent en conflit, le Club n'envoie pas de Casques bleus ; il impose une solution commerciale basée sur les intérêts des grandes puissances membres. C'est le règne de la Realpolitik pure, débarrassée de l'hypocrisie humanitaire. •	L'exclusion des pauvres : Les nations dont le PIB est inférieur à un certain seuil n'ont aucun droit de cité. Elles sont reléguées au rang de "Territoires Sous Gérance". •	Le contournement du Conseil de Sécurité : En transférant les financements de l'ONU vers ce nouveau Club, Washington assèche l'organisation genevoise, la condamnant à l'obsolescence bureaucratique. Un pas de plus vers le précipice ? L'analyse des chercheurs en polémologie est terrifiante. Le "Peace Club" recrée les conditions de 1914 : un système d'alliances secrètes et de blocs de puissance sans instance de médiation neutre. En plaçant la richesse au-dessus de la loi, Trump fragilise les nations émergentes et pousse les exclus (le "Sud Global" non-aligné) vers une radicalisation sans précédent. L'ONU était imparfaite, mais elle offrait un espace de parole. Le "Peace Club" offre un espace de transaction. Si la transaction échoue, il ne reste que la force. Ce basculement vers une ploutocratie mondiale, où quelques chefs d'État riches décident du sort des 8 milliards d'humains, pourrait être l'étincelle d'une révolte globale des nations "invisibles". Le précipice n'est plus une métaphore ; il est le sol sur lequel nous marchons désormais.
21 January 2026
Introduction : Vers un nouvel ordre oligarchique Le 20 janvier 2026 marque une rupture…
DOSSIER OMONDO SPÉCIAL 1 : BOYCOTT DE LA MONDIALE 2026 AUX USA — ÉTHIQUE SPORTIVE OU SUICIDE DIPLOMATIQUE ?
21 January 2026
Introduction : Le sport au cœur de la tourmente protectionniste À moins de six mois du coup…
21 January 2026
Mégapoles du Sud Global – 21 janvier 2026. Pendant que Sophie Adenot scrute le régolithe…