À Kiev, les événements se hâtent d’heure en heure après l’annonce de la récupération de la ville de Kherson, ce vendredi 11 novembre. L'unique grande capitale régionale ukrainienne occupée par la Russie depuis le début de la guerre, en février 2022, a été investie par les forces spéciales ukrainiennes après l’indication par le Kremlin du retrait des troupes russes de la rive droite du Dniepr. Après Kiev au printemps, Kharkiv cet automne, il s’agit là d’un nouveau succès important pour l’Ukraine, massivement célébré dans le pays, mais avec encore beaucoup de prudence, du côté des dirigeants. « Aujourd'hui est un jour historique. Nous reprenons le sud du pays, nous reprenons Kherson », s'est félicité Volodymyr Zelensky vendredi soir dans son message quotidien posté sur les réseaux sociaux après la libération de la ville.
L’angoise persiste en Ukraine, ce lundi 21 novembre, après les nouveaux bombardements contre la centrale nucléaire de Zaporijjia. Le patron de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), très inquiet, a lancé un appel « à arrêter cette folie » avec la peur bien évidemment que ces tirs ne finissent par engendrer une catastrophe irréparable. Ces récentes frappes ont eu lieu le 20 novembre ; de prime abord, elles n'ont pas provoqué de dégâts majeurs, mais ont néanmoins touché des installations sensibles.
Une personne a été blessée dans des attaques aux drones kamikazes de production iranienne contre la ville de Bila Tserkva, à une centaine de kilomètres au sud de Kiev, a indiqué ce mercredi 5 octobre, le gouverneur régional, une première du genre dans cette zone. "Dans la nuit, l'ennemi a effectué des frappes aux drones de kamikazes de type Shahed-136 contre Bila Tserkva" provoquant des incendies a indiqué le gouverneur Oleksii Kouleba sur Telegram, rapporte l'AFP.
Au moins dix-sept personnes ont été tuées ce dimanche 9 octobre dans des bombardements sur la ville de Zaporijjia (sud de l'Ukraine), trois jours après de précédentes frappes qui avaient fait 17 morts, a t-on appris de source officielle. "Après une attaque nocturne de missiles sur Zaporijjia, 17 personnes sont mortes", selon un premier bilan a déclaré Anatoliy Kourtev, secrétaire du conseil municipal de la ville, sur son compte Telegram.
Au moins cinq personnes ont été tuées et sept autres blessées ce mardi 30 août dans des bombardements russes ayant visé le centre de Kharkiv (dans le nord ouest), la deuxième ville d'Ukraine. L'information a été rendu publique par le gouverneur régional Oleg Synegoubov et le maire Igor Terekhov. Sur Telegram, monsieur Oleg Synegoubov a indiqué que les occupants russes ont bombardé les quartiers du centre de Khartiv et qu'il y aurait des dégâts.
De la fumée noire s'échappe d'un incendie sur le pont. Il s'agit de celui de Kertch, qui est le seul lien terrestre de la Russie avec la Crimée annexée. À cause de cet incendie au moins trois personnes sont mortes dans l'explosion qui a endommagé le pont de Crimée. C'est ce qu'ont annoncé les enquêteurs russes, qui ont affirmé avoir identifié le propriétaire du camion piégé. Il s'agit probablement des passagers d'une voiture qui se trouvait près du camion quand il a explosé, a affirmé le Comité d'enquête russe dans un communiqué. D'après cette source, les dépouilles de deux victimes, un homme et une femme, ont déjà été sortis de l'eau. Le Comité d'enquête, organe responsable des principales investigations criminelles en Russie, a par ailleurs déclaré avoir établi l'identité du camion et de son propriétaire soupçonnés d'être à l'origine de l'explosion. Il s'agirait d'un habitant de la région de Krasnodar, dans le sud de la Russie. Une enquête a été ouverte sur son lieu de résidence.
Le Premier ministre britannique, s'est rendu en Ukraine ce mercredi 24 août, à l'occasion de la célébration de l'indépendance du pays, tout en marquant les 6 mois de l'offensive russe. Toutefois, il faut rappeler que, début de l'invasion russe en Ukraine, c'est la troisième fois que Boris Johnson est à Kiev. "Tous les pays n'ont pas la chance d'avoir un pareil ami", a affirmé en le recevant, Volodymyr Zelensky, le président Ukrainien.
Le conflit russe en Ukraine aura un prix immense pour le pays. D'après une étude publiée par la Banque mondiale, le gouvernement ukrainien et la Commission européenne, Kiev aura besoin pour sa reconstruction de 350 milliards de dollars soit 1,5 fois son produit intérieur brut, si la guerre s'achevait aujourd'hui.
Samedi 6 août soir,un responsable de l'administration russe d'occupation de la région méridionale ukrainienne de Kherson a succombé à ses blessures après un attentat. L'information a été donnée par les autorités locales nommés par Moscou. "Vitali Goura, Chef adjoint de l'administration de Nova Kakhovka, en charge des services communaux, est mort des suites de ses blessures", ont annoncé également les médias russes et Ukrainiens. Ce n'est pas la première fois que sont éliminés des officiers russes ou des figures locales collaborant avec Mosco, alors que dans la ville de Kherson semble opérer un mouvement clandestin d'alliés, résistant l'occupation.
Kiev est à une coupure du défaut de paiement. Cela fait suite à la dégradation de la note de l'Ukraine par deux agences de notation, Standard & Poor's et Fitch. Standard & Poor's a dégradé les notes de la dette à long et court termes en devises étrangères, Fitch sur la dette à long terme. Aucune des deux agences n'a accompagné cette rétrogradation d'une note de perspective. Rien de surprenant à ce mauvais résultat considérant la situation économique du pays.
Dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 février, le président français Emmanuel Macron a affirmé que des avions de chasse réclamés par l'Ukraine ne pourraient "en aucun cas" être "livrés dans les semaines qui viennent", assurant privilégier des armes "plus utiles" et "plus rapides". "Je n'exclus absolument rien" a assuré à Bruxelles le chef de l'État français devant la presse au sujet de livraisons d'avions de combat, à l'issue d'un sommet européen en présence de son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky. Mais "ça ne correspond pas aujourd'hui aux besoins" a t-il exprimé.
Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a effectué une visite officielle en Ukraine ce samedi 19 novembre, pour la première fois depuis sa prise de fonction. Il en a saisi l'occasion pour rencontrer le président ukrainien, Volodymyr Zelensky et lui réafirmer le soutien du Royaume-Uni à l'Ukraine. « Depuis les premiers jours de la guerre, l'Ukraine et le Royaume-Uni sont les alliés les plus puissants », a rédigé Volodymyr Zelensky sur Telegram en diffusant une vidéo de sa rencontre avec Rishi Sunak à Kiev .
Ce mercredi 24 août, dans la région région de Dnipropetrovsk, la Russie a frappé la gare de Tchapliné. Quatre wagons ont pris feu et les voitures ainsi que les bâtiments aux alentours ont été aussi gravement endommagés. Les opérations de sauvetage et de recherches se sont terminées aujourd'hui dans le village de Tchapliné.
Introduction
La ville de Kharkiv, située dans l'est de l'Ukraine et proche de la frontière russe, a été la cible de nouvelles frappes russes, faisant au moins deux morts et endommageant un hôpital militaire. Ces attaques, qui interviennent dans un contexte de tensions accrues et de craintes d'une escalade du conflit, témoignent de la détermination de la Russie à poursuivre son offensive et de la vulnérabilité des populations civiles. La communauté internationale condamne fermement ces frappes et appelle à un cessez-le-feu immédiat.
Le contexte de la guerre en Ukraine
La guerre en Ukraine a débuté en février 2022, lorsque la Russie a lancé une invasion à grande échelle du pays. Depuis, les combats se sont concentrés dans l'est et le sud de l'Ukraine, où les forces russes ont progressé et occupé des territoires. La ville de Kharkiv, située à une quarantaine de kilomètres de la frontière russe, a été régulièrement bombardée et subit des destructions importantes.
Les frappes sur Kharkiv : un bilan tragique
Les frappes russes sur Kharkiv ont ciblé des zones résidentielles et des infrastructures civiles, faisant au moins deux morts et plusieurs blessés. Un hôpital militaire a été touché, entraînant des dégâts importants et perturbant les soins aux blessés. Les autorités ukrainiennes ont dénoncé des "crimes de guerre" et ont appelé la communauté internationale à condamner fermement ces attaques.
Les motivations de la Russie
Les motivations de la Russie dans cette guerre sont multiples. Moscou cherche à déstabiliser l'Ukraine, à empêcher son rapprochement avec l'Union européenne et l'OTAN, et à protéger les populations russophones du pays. La Russie considère également l'Ukraine comme une zone d'influence stratégique et cherche à y maintenir un gouvernement pro-russe.
Les réactions internationales
Les frappes russes sur Kharkiv ont suscité une vive condamnation de la communauté internationale. Les États-Unis, l'Union européenne et l'OTAN ont dénoncé des "actes barbares" et ont appelé la Russie à cesser immédiatement les hostilités. Plusieurs pays ont annoncé de nouvelles sanctions économiques et financières contre la Russie, afin de faire pression sur le Kremlin et de l'obliger à négocier une solution pacifique au conflit.

La situation humanitaire à Kharkiv
La situation humanitaire à Kharkiv est alarmante. Des centaines de milliers de personnes ont fui la ville pour échapper aux combats, et celles qui sont restées vivent dans des conditions précaires, avec un accès limité à l'eau, à l'électricité et aux soins médicaux. Les organisations humanitaires s'efforcent de fournir une assistance aux populations touchées, mais leurs efforts sont entravés par les combats et les difficultés d'accès.
Les perspectives de paix
Malgré les efforts diplomatiques, les perspectives de paix en Ukraine restent sombres. Les négociations entre la Russie et l'Ukraine sont au point mort, et les combats se poursuivent avec intensité. La Russie semble déterminée à poursuivre son offensive, tandis que l'Ukraine est résolue à défendre son territoire et sa souveraineté.
Conclusion
Les frappes russes sur Kharkiv témoignent de la brutalité de la guerre en Ukraine et de la souffrance des populations civiles. La communauté internationale doit redoubler d'efforts pour faire pression sur la Russie et l'obliger à négocier une solution pacifique au conflit. Il est également essentiel de fournir une assistance humanitaire aux populations touchées et de soutenir l'Ukraine dans sa reconstruction.
Introduction
Un incendie s'est déclaré dans la tour de refroidissement de la centrale nucléaire de Zaporijjia, en Ukraine. Bien que l'incident ait suscité des inquiétudes, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a rassuré qu'aucun impact sur la sûreté nucléaire n'avait été signalé.
Détails de l'Incident
L'incendie a été rapidement maîtrisé, et les autorités ukrainiennes ont confirmé qu'il n'y avait pas de danger immédiat pour la population environnante. La centrale de Zaporijjia, l'une des plus grandes d'Europe, est située dans une zone de conflit, ce qui augmente les préoccupations concernant la sécurité nucléaire dans la région.
Réactions et Mesures
L'AIEA surveille de près la situation et collabore avec les autorités ukrainiennes pour garantir la sécurité des installations. Cet incident souligne la vulnérabilité des infrastructures critiques dans les zones de conflit et la nécessité de mesures de protection renforcées.
Conclusion
L'incendie à la centrale de Zaporijjia soulève des questions sur la sécurité des installations nucléaires en temps de conflit. Comment la communauté internationale peut-elle soutenir l'Ukraine pour assurer la sûreté de ses centrales nucléaires? Quels protocoles peuvent être mis en place pour prévenir de futurs incidents?
Ce lundi 8 août, les services de sécurité ukrainiens (SBU) ont affirmé avoir déjoué une tentative d'assassinat du ministre de la Défense et du chef du renseignement militaire ukrainien et avoir neutralisé plusieurs de ses organisations présumés. Le SBU, a annoncé sur son compte Telegram avoir "arrêtés des tueurs des services secrets russes qui prévoyaient les assassinats du ministre de la Défense, Oleksíí Reznikov et du chef du renseignement militaire, Kyrylo Boudanov". Il a publié une vidéo de ces arrestations, sur laquelle on voit un groupe armé mettre au sol et menoter deux hommes en civil, qui sont en train de se diriger vers une voiture. D'après le SBB, les personnes arrêtées préparaient "la liquidation physique" de ces deux hauts responsables de la Défense ukrainienne ainsi qu'un "militant ukrainien connu", dont il ne cite pas le nom.
Ce lundi 17 octobre, plusieurs frappes russes ont visé des infrastructures cruciales de trois régions d'Ukraine, dont la capitale Kiev. Ce qui a laissé des centaines de localités sans électricité d'après une annonce faite par le premier ministre ukrainien, Denys Chmygal. La mairie de la capitale annonce un mort et trois blessés à Kiev.
De nombreux bombardements russes ont ciblé des bâtiments utiles de trois localités d'Ukraine, ce lundi 17 octobre, dont la capitale de Kiev. Ce qui a laissé "des centaines de régions" sans courant, a indiqué le Premier ministre ukrainien, Denys Chmygal, dans la journée. Six personnes au moins ont été tués dans diverses attaques en Ukraine et Soumy. Le gouvernement sollicite l'expulsion Moscou du G20.
Des privations au ravitaillement en électricité seront applicables sur toute l'étendue du territoire ukrainien à partir de ce jeudi 20 octobre. L'information a été faite ce mercredi sur Telegram, par un conseiller de la présidence, après beaucoup de vagues de bombardements russes cisant des infrastructures critiques. Ce conseiller, Kyrylo Timochenko, invite les Ukrainiens à «réduire leur usage», faute de quoi des « coupures temporaires » auront lieu.
Dans un rapport publié ce 6 septembre, l'AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique, a revendiqué la mise en place d'une "zone de sécurité", pour prévenir un accident nucléaire à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, occupée par les Russes. L'agence souligne également "les conditions excessivement stressantes" dans lesquelles le personnel ukrainien travaille, sous la surveillance des troupes russes.