Liban 2026 : Le retour de Saad Hariri et l'ultime chance d'une renaissance nationale
Le "Troisième Souffle" de Saad Hariri
Ce dimanche, Beyrouth vibre d'une ferveur particulière. Le retour annoncé de Saad Hariri sur le devant de la scène politique libanaise n'est pas qu'un simple événement partisan ; c'est le catalyseur d'un nouvel élan diplomatique soutenu par Paris et Riyad. Après des années d'impasse institutionnelle, le Liban semble enfin entrevoir une sortie de tunnel.
Pour Omondo.info, ce retour symbolise la volonté de la communauté internationale de stabiliser un pays au bord de l'effondrement total, tout en faisant barrage aux influences régionales déstabilisatrices.
Le Plan de Sauvetage : Entre réformes et investissements
Le "nouveau" Hariri arrive avec une feuille de route validée par les instances internationales :
- Réforme du secteur bancaire : Une restructuration radicale pour restaurer la confiance des épargnants et attirer les capitaux étrangers.
- Indépendance de la Justice : Un point non négociable pour les bailleurs de fonds, visant à clore les dossiers de corruption systémique.
- Infrastructure Énergétique : Le lancement d'un grand plan solaire et gazier avec l'aide de consortiums européens pour mettre fin aux coupures d'électricité chroniques.

Un équilibre géopolitique précaire
Le Liban de 2026 reste un échiquier où se jouent les tensions entre l'Iran et les puissances arabes. Le retour de Hariri est perçu comme un renforcement du camp modéré, mais il devra composer avec un paysage politique fragmenté. Le rôle de Nawaf Salam, actuel Premier ministre de transition, sera crucial pour assurer une passation de pouvoir pacifique et démocratique.
