Pierre Poilievre à Berlin et Londres : L'opposition canadienne en quête d'alliances européennes
Le chef de l'opposition officielle du Canada, Pierre Poilievre, achève aujourd'hui sa tournée européenne par une série de rencontres stratégiques à Berlin et Londres. Ce déplacement, scruté de près par les observateurs internationaux, marque une volonté claire de repositionner le Canada sur l'échiquier mondial avant les prochaines échéances électorales outre-Atlantique.
Un discours axé sur la sécurité énergétique
À Berlin, Poilievre a martelé son message favori : le Canada doit devenir le premier fournisseur d'énergie propre et fiable pour ses alliés européens, afin de briser définitivement la dépendance envers les régimes autoritaires. Il a proposé un "pont énergétique transatlantique" basé sur l'exportation massive de gaz naturel liquéfié (GNL) et d'hydrogène vert, tout en critiquant la lenteur bureaucratique des accords actuels.
Le renforcement des liens avec le Commonwealth
À Londres, les discussions ont porté sur la modernisation de l'accord de libre-échange entre le Canada et le Royaume-Uni. Pierre Poilievre prône une intégration économique plus poussée, incluant la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles et une coopération accrue dans le secteur de la défense.
Cette visite est perçue comme un test de stature internationale pour celui qui aspire à devenir Premier ministre. En s'affichant avec des leaders économiques européens, il cherche à démontrer que son programme de rigueur budgétaire et de développement des ressources naturelles trouve un écho favorable auprès des grandes puissances du Vieux Continent.
