Tennis / Roland-Garros 2026 Amélie Mauresmo défend fermement Loïs Boisson face aux critiques sur sa musculature
À quelques jours du coup d'envoi de l'édition 2026 de Roland-Garros, les projecteurs sont braqués sur la jeune pépite du tennis français, Loïs Boisson. Après son parcours exceptionnel l'an passé où elle s'était hissée jusqu'en demi-finale alors qu'elle occupait le 361e rang mondial, la joueuse de 22 ans suscite d'immenses attentes, mais fait également face à des commentaires déplacés.
Des extraits récents d'un documentaire en coulisses ont révélé qu'Amélie Mauresmo, directrice du tournoi, a dû recadrer très sèchement un journaliste qui s'interrogeait de manière insistante sur le physique athlétique et très musclé de la jeune joueuse.

« Ne me la fais pas à l'envers. La petite a 22 ans, vous n'allez pas commencer à la faire chier là-dessus parce qu'elle a des muscles. C'est une athlète, en fait. Il y a 20 ou 25 ans, je me tapais exactement la même chose », a rétorqué l'ancienne numéro 1 mondiale avec franchise et fermeté.
Mauresmo, qui a elle-même souffert de commentaires sexistes sur son corps au cours de sa carrière, a tenu à rappeler qu'une couverture de terrain de premier ordre exige une préparation physique impeccable. Loïs Boisson, qui peinait à revenir à 100 % après une grave blessure au genou survenue à l'automne, aborde ce Roland-Garros avec la ferme intention de se concentrer uniquement sur son tennis et son jeu, soutenue à 100 % par l'organisation du tournoi.
