La Fusion Nucléaire Commerciale : La Corée du Sud ouvre l'ère de l'énergie infinie
SÉOUL, CORÉE DU SUD — C'est peut-être la découverte qui sauvera le climat. Ce samedi, le consortium énergétique sud-coréen a annoncé avoir maintenu un plasma à 100 millions de degrés pendant une durée record de 24 heures, permettant l'injection du premier mégawatt issu de la fusion nucléaire dans le réseau civil. C’est le "moment Apollo" de l'énergie.
Le soleil en bouteille
Contrairement à la fission actuelle, la fusion nucléaire — le processus même qui alimente les étoiles — ne produit pas de déchets radioactifs à longue vie et ne présente aucun risque d'emballement. C’est une source d'énergie quasiment inépuisable, utilisant l'hydrogène extrait de l'eau. En franchissant cette étape commerciale ce 17 janvier 2026, la Corée du Sud prend une avance stratégique colossale sur le reste du monde, y compris sur le projet international ITER basé en France.

Une redistribution des cartes mondiales
L'impact géopolitique est sismique. Si la fusion devient la norme, la dépendance aux énergies fossiles et même aux terres rares pour le renouvelable pourrait s'effondrer d'ici vingt ans. Les pays producteurs de pétrole et de gaz voient leur modèle économique menacé, tandis que les nations technologiques s'apprêtent à devenir les nouveaux maîtres du monde énergétique. L'économie mondiale de 2026 est en train de basculer de l'extraction vers l'innovation pure.
Un espoir pour l'industrie décarbonée
Pour l'industrie lourde, cette énergie abondante et bon marché est une aubaine. Elle permettrait la production massive d'hydrogène vert et le dessalement de l'eau de mer à grande échelle, résolvant simultanément les crises de l'énergie et de l'eau. Le chemin vers une industrialisation totale du procédé reste long, mais le mur de l'impossible a été franchi aujourd'hui à Séoul.
