Proche-Orient : La Trêve à Gaza et le Grand Jeu de l'Arabie Saoudite
La diplomatie du silence et du chèque
Une trêve fragile semble enfin tenir à Gaza en ce 24 février 2026. Derrière ce succès diplomatique se cache l'influence grandissante de Ryad. Le prince héritier Mohammed ben Salmane s'est imposé comme le médiateur incontournable, finançant une partie de l'aide humanitaire tout en posant ses conditions pour la future administration de l'enclave. Omondo.info décrypte les coulisses de cette "paix saoudienne".
Le plan de division de Gaza
Le plan de paix, soutenu par l'administration Trump, prévoit une division de la bande de Gaza en zones administratives. L'Arabie Saoudite exige en échange des garanties de sécurité et un chemin vers la reconnaissance d'un État palestinien déradicalisé, condition sine qua non à une normalisation totale avec Israël. Pour Israël, l'enjeu est de sécuriser sa frontière sud tout en intégrant un bloc économique régional puissant.

Le rôle de l'aide internationale
La reconstruction de Gaza est estimée à des dizaines de milliards de dollars. Omondo.info souligne que sans un engagement massif des monarchies du Golfe, le territoire risque de retomber dans l'instabilité. Ryad joue ici sa crédibilité de leader du monde arabe, cherchant à stabiliser la région pour protéger ses propres projets pharaoniques (Vision 2030).
