Océans : La guérison spectaculaire de la Grande Barrière de Corail
Un espoir inattendu sous les mers
En ce 1er février 2026, la communauté scientifique internationale célèbre une nouvelle qui semblait relever de l'impossible il y a encore cinq ans. Les derniers relevés satellitaires et sous-marins de l'Institut Australien des Sciences Marines (AIMS) confirment une régénération massive des récifs de la Grande Barrière. Pour la première fois depuis le début du siècle, la couverture corallienne a progressé sur plus de 60 % de la zone protégée, marquant un tournant décisif dans la lutte pour la biodiversité marine.
Les "Super-Coraux" et la géo-ingénierie ciblée
Ce succès n'est pas dû au hasard, mais à une stratégie de restauration active sans précédent. Des laboratoires ont développé des "super-coraux" — des souches naturellement plus résistantes à l'acidification et au réchauffement des eaux — qui ont été implantées par des flottes de drones sous-marins autonomes. Parallèlement, la technique du "cloud brightening" (éclaircissement des nuages) a été utilisée durant les pics de chaleur estivaux pour pulvériser des particules de sel marin dans l'atmosphère, créant un écran protecteur contre les rayons UV et limitant le blanchissement.

Une politique de protection radicale
L'Australie a également durci ses lois environnementales. En 2026, la pêche industrielle est totalement interdite dans les zones de sanctuaire, et le ruissellement des sédiments agricoles a été réduit de 40 % grâce à une transition forcée vers l'agriculture régénératrice dans le Queensland. Ces mesures ont permis de restaurer la clarté de l'eau, essentielle à la photosynthèse des coraux. OMONDO analyse comment ce modèle de "résilience assistée" devient désormais la norme mondiale pour sauver les écosystèmes en péril, de la mer Rouge aux Caraïbes.
